Cacaoyer (Theobroma cacao)
Connaissance des végétaux - Aspect général

Le cacaoyer ou Theobroma cacao L. est exploité dans de nombreuses régions forestières tropicales humides pour la production de ses graines destinées à la fabrication du beurre de cacao et du chocolat.
Image cacaoyer-numr-26232

En cacaoculture, les cacaoyers peuvent provenir, comme ici, de semis. Le tronc est alors un axe vertical (axe orthotrope) ayant à son sommet une couronne de branches horizontales (axes plagiotropes) portant le feuillage. A l'âge adulte, ils peuvent atteindre une hauteur de 5 à 7 mètres.
aspectcacao.htm
Image cacaoyer-30195 (390939)
Dans une plantation, les cacaoyers peuvent également provenir, comme ici, de boutures. Si elles ont été prélevées sur les branches horizontales (axes plagiotropes) provenant de la couronne du cacaoyer, les plants qui se sont développés à partir de ces boutures ont des troncs qui gardent ce caractère plagiotrope. Les troncs de ces cacaoyers ne se sont donc pas développés verticalement.
Image cacaoyer-31505 (fr-0410)
Le cacaoyer a la particularité de produire ses fleurs, et donc ses fruits, à même le tronc (la cauliflorie) et les branches adultes (la ramiflorie). Ce phénomène donne au cacaoyer son aspect très particulier. Les inflorescences sont réparties sur des coussinets floraux. Ces coussinets floraux portent à la fois fleurs et fruits à différents stades de développement.
inflocacao.htm
Image cacaoyer-30269 (ssr-cac-cou1)
Le cacaoyer a la particularité de porter ses fruits sur son tronc et sur ses branches (cauliflorie et ramiflorie). Ici, au sommet du tronc vertical (axe orthotrope) se trouve la couronne constituée par des axes horizontaux (axes plagiotropes) portant un feuillage persistant. En effet, le cacaoyer perd une feuille quand elle est vieille ou quand elle est devenue inutile par opposition aux plantes caducifoliées ou tropophiles qui perdent l'ensemble du feuillage notamment en fonction des saisons.
aspectcacao.htm
Image cacaoyer-26191 (I-cacao)

Plantation ou verger de cacaoyers durant une vague de fructification appelée aussi "flush". Les fruits du cacaoyer ou cabosses ont des couleurs qui varient en fonction des variétés. Ces fruits contiennent les graines qui, après transformations, donneront le cacao marchand. Une plantation issue de semis atteint son plein rendement plus ou moins 6 à 7 ans après son installation.
Image cacaoyer-11759 (dr-8212)

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Le cacaoyer ou Theobroma cacao L. est exploité dans de nombreuses régions forestières tropicales humides pour la production de ses graines destinées à la fabrication du beurre de cacao et du chocolat. |
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En cacaoculture, les cacaoyers peuvent provenir, comme ici, de semis. Le tronc est alors un axe vertical (axe orthotrope) ayant à son sommet une couronne de branches horizontales (axes plagiotropes) portant le feuillage. A l'âge adulte, ils peuvent atteindre une hauteur de 5 à 7 mètres. aspectcacao.htm Image cacaoyer-30195 (390939) |
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Dans une plantation, les cacaoyers peuvent également provenir, comme ici, de boutures. Si elles ont été prélevées sur les branches horizontales (axes plagiotropes) provenant de la couronne du cacaoyer, les plants qui se sont développés à partir de ces boutures ont des troncs qui gardent ce caractère plagiotrope. Les troncs de ces cacaoyers ne se sont donc pas développés verticalement. Image cacaoyer-31505 (fr-0410) |
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Le cacaoyer a la particularité de produire ses fleurs, et donc ses fruits, à même le tronc (la cauliflorie) et les branches adultes (la ramiflorie). Ce phénomène donne au cacaoyer son aspect très particulier. Les inflorescences sont réparties sur des coussinets floraux. Ces coussinets floraux portent à la fois fleurs et fruits à différents stades de développement. inflocacao.htm Image cacaoyer-30269 (ssr-cac-cou1) |
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Le cacaoyer a la particularité de porter ses fruits sur son tronc et sur ses branches (cauliflorie et ramiflorie). Ici, au sommet du tronc vertical (axe orthotrope) se trouve la couronne constituée par des axes horizontaux (axes plagiotropes) portant un feuillage persistant. En effet, le cacaoyer perd une feuille quand elle est vieille ou quand elle est devenue inutile par opposition aux plantes caducifoliées ou tropophiles qui perdent l'ensemble du feuillage notamment en fonction des saisons. aspectcacao.htm Image cacaoyer-26191 (I-cacao) |
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Plantation ou verger de cacaoyers durant une vague de fructification appelée aussi "flush". Les fruits du cacaoyer ou cabosses ont des couleurs qui varient en fonction des variétés. Ces fruits contiennent les graines qui, après transformations, donneront le cacao marchand. Une plantation issue de semis atteint son plein rendement plus ou moins 6 à 7 ans après son installation. Image cacaoyer-11759 (dr-8212) |
Connaissance des végétaux - Feuillage
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Le cacaoyer porte un feuillage persistant sur les branches situées au sommet de son tronc. Le cacaoyer perd une feuille quand elle est vieille ou quand elle est devenue inutile : son feuillage est dit persistant par opposition aux plantes caducifoliées ou tropophiles qui perdent l'ensemble du feuillage notamment en fonction des saisons. |
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Le feuillage du cacaoyer apparaît par poussées successives. Les jeunes feuilles ont un aspect particulier : elles sont rougeâtres et tendres. La couleur peut cependant varier (vert pâle) en fonction des variétés. Image cacaoyer-26234 (Feuille) |
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Le feuillage du cacaoyer apparaît par poussées successives. Les poussées foliaires se font par à-coups : elles sont appelées "flushes" de feuillaison. Quatre ou cinq flushes se produisent par an. Image cacaoyer-30110 (ssr-730618) |
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Le feuillage du cacaoyer apparaît par poussées successives appelées "flushes" (4 ou 5 poussées par an). Les jeunes feuilles sont rougeâtres et tendres. Image cacaoyer-30111 (752319) |
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Les jeunes feuilles du cacaoyer sont rougeâtres, tendres, flasques et pendantes. Leur couleur passe très vite à un brun plus soutenu. Image cacaoyer-30112 (753103) |
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Lorsqu'elles sont exposées à la lumière, les jeunes feuilles perdent peu à peu leur aspect rougeâtre et passent par une couleur jaune avant de verdir. Image cacaoyer-30105 (642203) |
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A la lumière, les jeunes feuilles qui prennent une coloration jaune avant de verdir sont encore flasques et pendantes. Image cacaoyer-30108 (642002) |
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Lorsque les feuilles du cacaoyer ont atteint l'âge adulte elles sont épaisses, brillantes et coriaces et d'une longueur moyenne de 30 cm. Leurs limbes sont entiers et ont pris une couleur vert foncé. Image cacaoyer-30106 (752309) |
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Selon la place occupée au sein de la couronne, la feuille adulte peut atteindre une longueur de 50 cm principalement si elle est fortement ombragée. Image cacaoyer-30103 (642117) |
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Les feuilles sont alternes. Elles sont disposées de chaque côté de la tige à des hauteurs différentes, chaque noeud ne portant qu'une seule feuille. Image cacaoyer-30130 (450412) |
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Les feuilles du cacaoyer sont composées d'un pétiole de 3 à 7 cm, d'un limbe entier d'une longueur moyenne de 30 cm et de deux petites stipules (non visibles ici) à la base du pétiole. Image cacaoyer-26195 (i-cacao-feuille-grd) |
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Chaque feuille du cacaoyer est portée par un pétiole de 3 à 7 cm. A la base du pétiole on observe deux stipules. Image cacaoyer-30100 (551606) |
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Les deux stipules qui garnissent la base du pétiole de chaque feuille apparaissent les premières. Ensuite les entre-noeuds (parties de tige qui séparent les feuilles) s'allongent et les feuilles se développent une à une. Image cacaoyer-30093 (551846) |
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Chez le cacaoyer, le pétiole de la feuille est garni de deux coussinets moteurs ou articulations situés à la base du pétiole et à son sommet. Ces coussinets moteurs permettent à la feuille de bouger sous l'effet d'une stimulation lumineuse. On peut observer ici le coussinet situé au sommet du pétiole, à la base de la nervure principale du limbe de la feuille. Image cacaoyer-30101 (551931) |
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Le limbe de la feuille est épais, brillant et coriace. Il est d'un vert soutenu à l'âge adulte et nervuré. L'activité photosynthétique de la feuille est optimum durant les premiers mois de son existence. Image cacaoyer-30104 (ssr-642130) |
Connaissance des végétaux - Croissance
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Graine de cacaoyer avant germination : elle a été nettoyée, c'est-à-dire débarrassée de son mucilage. |
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Graine de cacaoyer germée, quatre à six jours après le semis : la racine est déjà bien développée et l'hypocotyle (partie de l'axe de la plantule qui se trouve entre la racine et les cotylédons), en grandissant, pousse les cotylédons hors de terre et les amène à l'air libre et à la lumière. De ce fait, la germination de la graine de cacaoyer est qualifiée d' "épigée". Image cacaoyer-10623 (dr-22108) |
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L'hypocotyle exposé à la lumière a pris une coloration verte. Il a porté hors de terre les cotylédons. Pendant cette phase de germination, la plantule se nourrit des réserves contenues dans les cotylédons et cela jusqu'à l'apparition des premières feuilles. Image cacaoyer-30088 (ssr-321656) |
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Le feuillage du cacaoyer apparaît par poussées successives appelées "flushes" (4 ou 5 poussées par an). Les jeunes feuilles sont rougeâtres et tendres. Les cotylédons peuvent être "portés" jusqu'à une hauteur de 5 à 7 cm au-dessus du sol. En s'ouvrant, ils déchirent le tégument qui les entourait. A ce stade, la plantule se nourrit encore des réserves contenues dans les cotylédons. Image cacaoyer-26249 (20-germ) |
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L'ouverture des deux cotylédons d'une jeune plantule de cacaoyer laisse apparaître la tigelle (axe épicotylé) qui prolonge l'hypocotyle (non visible ici). Image cacaoyer-10622 (dr-22107) |
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L'ouverture des deux cotylédons d'une jeune plantule de cacaoyer a laissé apparaître la tigelle (axe épicotylé) qui prolonge l'hypocotyle. Cette tigelle se transforme en tige où se développent les premières feuilles dix à quinze jours après la germination. Image cacaoyer-30090 (ssr-322042) |
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La tige qui porte les feuilles est un axe vertical que l'on appelle axe "orthotrope". Avec le développement de la tige et des feuilles, les cotylédons qui finissent par s'épuiser vont tomber. Les feuilles prennent alors le relais et nourrissent à leur tour le jeune plant. Les jeunes feuilles sont pendantes et flasques. Image cacaoyer-D-11073 |
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C'est un bourgeon terminal, situé au sommet du jeune plant de cacaoyer, qui permet la croissance par poussées successives de l' axe vertical dit axe "orthotrope". Les feuilles qui se développent sur cet axe ou futur tronc sont alternes, c'est-à-dire qu'elles ne se font pas face mais sont disposées en spirale régulière. Image cacaoyer-30092 (ssr-551816) |
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Le bourgeon terminal situé au sommet d'un jeune plant de cacaoyer permet la croissance par poussées successives de l'axe vertical dit axe "orthotrope". Deux stipules qui apparaissent les premières garnissent la base du pétiole de chaque feuille qui se développe ensuite. Puis, les entre-noeuds (parties de tige qui séparent les feuilles) s'allongent et les feuilles suivantes se développent une à une. Image cacaoyer-30093 (551846) |
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La croissance de la tige (axe orthotrope) n'est pas continue, elle s'interrompt environ un an et demi après le semis : on parle de croissance définie. Le bourgeon terminal cesse toute activité et est remplacé par un "massif" de bourgeons (en moyenne 5 bourgeons) donnant chacun naissance à un rameau plus ou moins horizontal appelé "axe plagiotrope" : une couronne va ainsi se développer. Image cacaoyer-30095 (ssr-620126) |
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Les branches du cacaoyer ou ramifications plus ou moins horizontales appelées "axes plagiotropes" se sont développées après l'interruption de la croissance verticale du tronc appelé "axe orthotrope" et ont formé une couronne. Image cacaoyer-30186 (ssr-280748) |
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Sur le tronc du cacaoyer, de nouveaux rameaux peuvent apparaître : ils sont appelés "gourmands". Ils se développent chacun à partir d'un bourgeon axillaire situé à l'aisselle de feuilles. Ces rameaux sont également des axes orthotropes, leur croissance obéit aux mêmes règles que celles qui ont présidé à la croissance du tronc principal. Ces rameaux se développent principalement au collet c'est-à-dire à la base du tronc et au sommet de celui-ci, juste sous la couronne. Image cacaoyer-25275 (5-arbre-feuille-fruit1) |
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Pour une meilleure visualisation, un cacaoyer a été débarrassé de ses feuilles. Des gourmands sont apparus sur son tronc. Une attention particulière sera portée à ceux qui apparaissent juste sous la couronne : on en choisira un qui servira à prolonger le tronc principal. Sa croissance obéissant aux mêmes règles que celles qui ont présidé à la croissance du tronc principal, il formera, en son sommet, une seconde couronne au-dessus de la première. Tous les autres gourmands seront éliminés ainsi que la première couronne du tronc principal pour élever la taille du cacaoyer si nécessaire. Image cacaoyer-26247 (5-arb+rejets1) |
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Gourmand (branche verticale à droite de l'image) qui s'est développé juste sous la première couronne du cacaoyer et qui a été conservé. Il va servir à prolonger le tronc principal et ainsi à former une seconde couronne en hauteur : il sera ainsi possible de prolonger le tronc, étage par étage. Image cacaoyer-30099 (ssr-420615) |
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La première couronne formée lors de la première poussée végétative a été supprimée par une taille de formation. Bientôt, les cicatrices laissées par les branches plagiotropes supprimées ne seront plus visibles : l'axe orthotrope secondaire (gourmand) prolonge alors directement le tronc. Image cacaoyer-30212 (srr-420853) |
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Le cacaoyer, tel que schématisé ici, est constitué de plusieurs axes verticaux (orthotropes) superposés : un gourmand orthotrope (n°2) situé à la base de la première couronne a été sélectionné pour prolonger le tronc tandis que la première couronne a été taillée ou a disparu par manque de lumière. L'arbre adulte est donc composé de deux axes verticaux superposés formant le tronc au sommet duquel s'est développée une couronne. Un troisième axe orthotrope se développe et pourra être maintenu en fonction de la hauteur désirée. Image cacaoyer-26676 (numr-26676) |
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Le cacaoyer en plantation est donc toujours formé d'une couronne surmontant un tronc. Celui-ci est constitué d'un empilement d'orthotropes secondaires, tertaires, etc. sur l'orthotrope primaire issu de la tigelle. Image cacaoyer-26192 (ca-stucture) |
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Le cacaoyer cultivé a donc la particularité de porter au sommet d'un tronc vertical (axe orthotrope) formé par un, deux, trois ou même quatre étages d'axes orthotropes, une couronne constituée d'axes horizontaux (axes plagiotropes) portant un feuillage persistant. aspectcacao.htm Image cacaoyer-26248 (68-feuille1) |
Connaissance des végétaux - Bourgeon axillaire
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En cacaoculture, les cacaoyers peuvent provenir, comme ici, de semis. Le tronc est alors un axe vertical (axe orthotrope) ayant à son sommet une couronne de branches horizontales (axes plagiotropes) portant le feuillage. |
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Dans une plantation, les cacaoyers peuvent aussi provenir, comme ici, de boutures. Si elles ont été prélevées sur les branches horizontales (axes plagiotropes) provenant de la couronne du cacaoyer, les plants qu'elles ont fournis ont des troncs qui gardent ce caractère. Ces cacaoyers ne se sont donc pas développés verticalement. Image cacaoyer-31505 (fr-0410) |
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Dans une plantation, les cacaoyers provenant de boutures prélevées sur des branches verticales (axes orthotropes) issues de gourmands de cacaoyer ont des troncs qui gardent ce caractère orthotrope. Ces cacaoyers se sont donc développés verticalement. aspectcacao.htm Image cacaoyer-26248 (68-feuille1) |
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Sur le tronc orthotrope du cacaoyer provenant donc soit d'un semis, soit d'une bouture orthotrope, des gourmands, c'est-à-dire de nouveaux rameaux peuvent apparaître. Ces rameaux sont également des axes orthotropes, leur croissance obéit aux mêmes règles que celles qui ont présidé à la croissance du tronc principal. Ils se développent surtout au collet, c'est-à-dire à la base du tronc et à son sommet, juste à la base de la couronne. Image cacaoyer-25275 (5-arbre-feuille-fruit1) |
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D'où vient un gourmand ? Sur le tronc ou axe orthotrope du cacaoyer, à l'aisselle de chaque feuille, entre les 2 stipules qui garnissent la base du pétiole, se trouve un bourgeon axillaire qui peut, s'il se développe, donner naissance à un nouvel axe orthotrope secondaire : le gourmand. Image cacaoyer-30114 (ssr-551665) |
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Cicatrice foliaire surmontée d'un bourgeon axillaire sur un tronc de cacaoyer. Ce bourgeon, dit dormant car il est resté inactif, persiste après la chute de la feuille. Tout bourgeon axillaire sur l'axe orthotrope peut, s'il se réveille, développer un nouvel axe orthotrope dont la croissance obéit aux mêmes règles que celles qui régissent la croissance du tronc. Image cacaoyer-30115 (ssr-551744) |
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Cicatrice foliaire surmontée d'un bourgeon axillaire sur une branche plagiotrope formant la couronne chez le cacaoyer. Ce bourgeon, dit dormant car il est resté inactif, persiste après la chute de la feuille. S'il se réveille, il pourra développer un nouvel axe horizontal. En effet, tout bourgeon axillaire sur un axe horizontal (plagiotrope) ne forme que des rameaux plagiotropes. Image cacaoyer-11999 (dr-8604) |
Connaissance des végétaux - Système racinaire
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Le système racinaire d'un cacaoyer provenant d'un semis s'organise autour d'un pivot central qui peut s'enfoncer jusqu'à deux mètres de profondeur, offrant ainsi un solide ancrage à la plante. Des racines latérales ont pris naissance sur la partie supérieure du pivot. Elles sont longues, sinueuses, ramifiées et se garnissent d'un chevelu qui explore l'horizon de surface, riche en éléments minéraux libérés par la décomposition de la litière. Ce système racinaire caractérise beaucoup d'espèces tropicales d'origine forestière. |
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Lorsqu'un cacaoyer ne provient pas d'un semis mais d'une bouture, son enracinement est fasciculé : il ne possède pas de pivot et est formé de nombreuses racines. Cela provient du fait que son enracinement ne résulte pas du développement de la radicule (pivotante) d'un embryon mais d'un "cal" produit de manière plus anarchique par l'extrémité inférieure de la bouture. Image cacaoyer-26250 (32-Rac2) |
Connaissance des végétaux - Graine
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La cabosse ou fruit du cacaoyer contient des graines. Une cabosse compte entre trente à cinquante graines enveloppées chacune d'une pulpe mucilagineuse (mucilage), épaisse et blanche. Ces graines sont imbriquées en rangées longitudinales qui correspondent aux loges originelles de l'ovaire. |
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Coupe transversale d'une cabosse de cacaoyer montrant la disposition en étoile des graines dans cinq loges correspondant aux loges ovariennes. Ces graines sont entourées d'un mucilage mou et sucré. |
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Cabosse ouverte montrant la disposition des graines entourées de leur mucilage mou et sucré. Les graines sont imbriquées en rangées longitudinales qui correspondent aux loges originelles de l'ovaire. |
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Graines extraites d'une cabosse de cacaoyer entourées de leur mucilage. |
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Graines de cacaoyer débarrassées de leur mucilage. Elles mesurent 20 à 30 mm de long, 12 à 16 mm de large et 7 à 12 mm d'épaisseur. Elles sont revêtues d'une coque mince résistante, nervurée et plus ou moins rosée provenant des téguments de l'ovule. Image cacaoyer-30175 (ssr-773655) |
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Débarrassée de son mucilage, la graine du cacaoyer mesure 20 à 30 mm de long, 12 à 16 mm de large et 7 à 12 mm d'épaisseur. Elle est revêtue d'une coque mince et résistante à laquelle adhère, ici, encore un peu de mucilage blanc. Image cacaoyer-12080 (dr-8687) |
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Coupe longitudinale dans une graine de cacaoyer. Sous la coque protectrice, on découvre les cotylédons (feuilles primordiales) au nombre de deux, comme chez toutes les dicotylédones. Riches en huile et en matières nutritives et fortement plissés, ils sont destinés à nourrir la jeune plante qui va se développer. A l'intérieur de la graine, ils entourent la tigelle (future tige) et la radicelle (future racine). |
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Les graines de cacaoyer destinées à l'industrie chocolatière sont traitées : elles sont appelées "fèves de cacao" ou "cacao marchand" après transformation (fermentation et séchage) par le cacaoculteur. Elles sont prêtes alors à être exportées vers les pays utilisateurs. Image cacaoyer-30253 (630645) |
Connaissance des végétaux - Floraison
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Le cacaoyer a la particularité de produire ses fleurs et donc ses fruits, à même le tronc (la cauliflorie) et à même les branches adultes (la ramiflorie). Ce phénomène donne au cacaoyer un aspect très particulier. |
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A certains moments, un cacaoyer peut porter plusieurs milliers d'inflorescences. Image cacaoyer-30119 (ssr-283007) |
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Les fleurs de cacaoyer sont regroupées en inflorescences qui se forment sur de petits massifs apparaissant sur l'écorce des branches et du tronc. Ces massifs sont appellés "coussinets floraux". Un coussinet peut porter plusieurs inflorescences en même temps et à des stades de développement différents. Ainsi, trouve-t-on des boutons floraux, des fleurs épanouies et de jeunes fruits appelés "chérelles". inflocacao.htm Image cacaoyer-30267 (ssr-cac-cou3) |
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Structure d'une inflorescence de cacaoyer dont les axes ont été allongés par le dessinateur, pour une meilleure visualisation, car ils ne mesurent guère plus d'un à deux millimètres dans la réalité. Les inflorescences du cacaoyer sont appelées cymes. Image cacaoyer-ir-26252 |
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D'où proviennent les coussinets floraux chez le cacaoyer? A l'aisselle de chaque feuille, il existe un bourgeon axillaire bien visible responsable des ramifications sur les branches et sur le tronc. Ce bourgeon axillaire cache un bourgeon subordonné, non visible à l'oeil nu. C'est lui qui est responsable de l'apparition des coussinets floraux. Image cacaoyer-12007 (dr-8612) |
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Les coussinets floraux proviennent de bourgeons subordonnés, cachés sous chaque bourgeon axillaire à l'aisselle des feuilles. Ces bourgeons subordonnés peuvent rester dormant pendant plusieurs années tout en se maintenant cependant à la surface de l'écorce. Ils formeront à leur éveil les coussinets floraux. Image cacaoyer-12014 (dr-8619) |
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Cicatrice foliaire et bourgeon axillaire après la chute de la feuille. Les bourgeons subordonnés non visibles, car cachés sous les bourgeons axillaires, subsistent non seulement après la chute des feuilles mais aussi après l'avortement éventuel du bourgeon axillaire, ici encore bien vivant. Image cacaoyer-11999 (dr-8604) |
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Coussinet floral d'un cacaoyer se développant à même l'écorce. Il provient d'un bourgeon subordonné qui s'est développé et a donné naissance à ce bourrelet florifère. Image cacaoyer-12034 (dr-8640) |
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Sur les coussinets floraux, les fleurs regroupées en cymes (inflorescences) apparaissent d'abord sous forme de petits boutons rosés qui virent ensuite au blanc. Chaque bouton floral est porté par un pédicelle rosé de quelques millimètres de long. Image cacaoyer-30116 (293015) |
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Coussinet floral d'un cacaoyer portant de nombreux boutons floraux qui ont viré au blanc. Un bouton floral mesure de 3 à 5 mm. inflocacao.htm Image cacaoyer-30118 (ssr-282636) |
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Chez le cacaoyer, la fleur s'épanouit trente à trente-cinq jours après l'apparition du bouton floral. En s'épanouissant, elle atteint un diamètre d'environ un centimètre. A ce moment, elle est portée par un pédicelle de 1 à 3 cm. Image cacaoyer-11915 (dr-8368) |
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Fleur de cacaoyer vue de profil. A la base, cinq sépales blancs forment le calice. Alternant avec les sépales, cinq pétales forment la corolle. Les pétales ont une forme particulière : étroits à la base, ils s'élargissent et deviennent concaves pour former un petit capuchon blanc translucide garni d'une languette jaunâtre. Erigés et de couleur violacée, cinq staminodes stériles sont bien visibles contrairement aux étamines cachées dans le petit capuchon de chaque pétale. Le gynécée n'est pas visible ici ; il se trouve au centre de cette structure. |
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Comme le pollen de la fleur est gluant et forme des amas difficilement transportables par le vent et qu'il est abrité sous les pétales, la pollinisation, chez le cacaoyer est réalisée par différents insectes et notamment par les fourmis. L'entomophilie est donc obligatoire. Image cacaoyer-26196 (i-cacao-grd) |
Connaissance des végétaux - Fructification
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Le cacaoyer a la particularité de porter ses fleurs et donc ses fruits appelés cabosses sur son tronc (cauliflorie) et sur ses branches (ramiflorie). C'est un caractère qu'il partage avec quelques rares espèces de la forêt tropicale humide. |
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Sur le tronc et les branches, les fleurs de cacaoyer sont regroupées en inflorescences formées sur de petits massifs appellés "coussinets floraux". Un coussinet porte souvent plusieurs inflorescences en même temps et à des stades de développement différents. Ainsi, trouve-t-on des boutons floraux, des fleurs épanouies et des fleurs qui ont déjà été fécondées et qui ont donné naissance à de jeunes fruits appelés "chérelles". Les pièces florales de ces fleurs fécondées fanent et le jeune fruit grandit et devient, selon la variété, vert ou rouge-violet. inflocacao.htm Image cacaoyer-30267 (ssr-cac-cou3) |
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Le cacaoyer porte des milliers de fleurs dont moins de 5 % évolueront en chérelles. En effet, près de 60 % des fleurs ne sont jamais fécondées par le pollen : elles meurent et disparaissent. fecond.htm Image cacaoyer-30231 (ssr-750644b) |
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En général, moins de 5% des fleurs initialement produites par le cacaoyer évoluent en chérelles, car un pourcentage énorme de fleurs ne sont jamais fécondées. De nombreuses fleurs partiellement fécondées commencent, quant à elles, à développer un fruit (chérelle) qui s'atrophie et meurt. fecond.htm Image cacaoyer-30231 (ssr-750644a |
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Les fleurs qui ont été suffisamment fécondées donnent de jeunes fruits appelés chérelles. Le jeune fruit ou chérelle qui grandit est porté par un pédoncule ligneux qui provient de l'épaississement du pédicelle de la fleur. Image cacaoyer-11918 (dr-8371) |
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Chez le cacaoyer, même si la fécondation par le pollen a été suffisante, près de 90 % des chérelles peuvent également disparaître avant l'âge de trois mois. Elles se dessèchent et noircissent tout en restant attachées à l'arbre. Ce phénomène est appelé "cherelle wilt". Ce dessèchement des jeunes fruits est un mécanisme induit par une régulation de la plante elle-même qui tend ainsi à limiter le nombre de fruits à un niveau physiologiquement supportable par l'arbre. fecond.htm Image cacaoyer-25186 (5-Wilt) |
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Les fruits du cacaoyer à même le tronc (cauliflorie) portés chacun par un pédoncule lignifié vont se dévelepper pendant trois à quatre mois avant d'atteindre leur taille définitive. Ils seront alors appelés "cabosses". Image cacaoyer-30120 (ssr-292613) |
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Lorsqu'ils ont atteint leur taille définitive, les fruits appelés alors "cabosses" vont encore mûrir pendant un ou deux mois, subir des transformations internes et changer de couleur : les fruits rouge-violet virent à l'orange. Image cacaoyer-30127 (ssr-450334) |
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Lorsqu'elles ont atteint leur taille définitive, les cabosses vont encore mûrir pendant un ou deux mois, subir des transformations internes et changer de couleur : les fruits verdâtres virent au jaune. Image cacaoyer-30125 (ssr-450056) |
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Les cabosses sont des baies indéhiscentes, c'est-à-dire qu'elles ne s'ouvrent pas spontanément à maturité. Dans une plantation, les cabosses ne sont pas toutes mûres en même temps. Cette maturité se révèle à l'extérieur du fruit par sa couleur qui varie en fonction des variétés. Image cacaoyer-11924 (dr-8377) |
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La forme des cabosses est une caractéristique variétale. Elle est déterminée par le rapport entre la longueur et la largeur, et par la forme de ses deux extrémités. La taille d'une cabosse peut varier de 10 à 30 cm sur la longueur. Cinq ou dix sillons marquent plus ou moins profondément la cabosse d'une extrémité à l'autre. Le nombre et la profondeur des sillons sont également des caractéristiques variétales. Image cacaoyer-30126 (ssr-450142) |
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L'intérieur d'une cabosse est occupé par trente à cinquante graines enveloppées chacune d'une pulpe mucilagineuse, épaisse et blanche. Les graines sont imbriquées en rangées longitudinales qui correspondent aux loges originelles de l'ovaire, loges qui ne sont pas restées cloisonnées au cours du développement. fruitcacao.htm Image cacaoyer-12076 (dr-8683) |
La sexualité chez les plantes - Fleur
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Le cacaoyer a la particularité de produire ses fleurs, et donc ses fruits, à même le tronc et les branches adultes. Ce phénomène (la cauliflorie et la ramiflorie) donne aux cacaoyers leur aspect très particulier. Comme le cacaoyer porte des fleurs et des fruits à des stades différents, on remarque ici, des boutons floraux, des fleurs épanouies et un jeune fruit appelé "chérelle". |
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publié par PLANETE SANS SOUFFRANCES dans: AGRICULTURE
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